Les travaux d’aménagement

  • L’extension bâtiment des mineurs

En attendant l’aménagement d’un accueil « en dur « à l’intérieur du Zublin, Il fallait absolument à la fois isoler le sol boueux au possible et changer la tente d’accueil, qui se détériorait au fur et à mesure des vents violents sur le carreau, de plus en plus fréquent. Accueillir les visiteurs à l’abris te hors d’eau. L’équipe s’est mis ne quête de matériaux, et, en accord avec la mairie, a été chercher du matériel à l’ancienne piscine. Dalles de la Moselle, planches, bardages, électricité… Tous cette stratégie de récupération, a permis de monter un préau avec seulement l’achat de quelques vis et de solives pour le toit. Un travail reconnu par tous les visiteurs. Cela permet aussi de recevoir en dehors de notre local technique, au sec.

Depuis quelques semaines, une seconde annexe, cette fois derriere le batiment, est en cours d’amenagement pour une installation du futur atelier.

  • La réfection des escaliers

Les escaliers communaux qui permettent d’atteindre le carreau de la mine depuis la rue du val de fer, avait été taillés par atelier du savoir fer. Au fur et à mesure des passages, tant pour les visiteurs de la mine que les habitants du quartier, et des pluies, l’escalier s’était dégradé, devenant même dangereux en cas de fortes pluies.

Les bénévoles ont non seulement rénové l’escalier, reprenant les marches, pour les rendre plus stables, mais ont même amélioré sa sécurité et sa viabilité, en installant tout le long une rampe. Les matériaux utilisés : des acacias coupés sur la butte, beaucoup d’huile de coude, et plein d’entrain. Résultat, un escalier propre, pratique, Coût pour la commune : zéro. Bravo à nos bénévoles.

  • La galerie Travaux en cours

Les bénévoles s’activent chaque mercredi matin, depuis des lustres, pour rénover sécuriser réparer éclairer les galeries ouvertes au public. Munis d’engins parfois « d’époque », pleins de volonté et de forces, ils travaillent comme les mineurs autrefois. Cela permet de faire visiter des milliers de personnes en toute tranquillité. Dans une sécurité qui elle est bien supérieure à celle que connaissaient les mineurs au travail. Une nouvelle galerie est en voie d’achèvement pour son ouverture au public prochainement.

  • La galerie demolition de murs

Nous voyons ici le percement de murs en agglo, montés au début du siècle, pour transformer les galeries exploitées en poudrière. A partir de 2004, notre ami le regretté François Boyette, a étudié les plans pour savoir, à l’aide de caméras, où enlever les murs pour retrouver les galeries que nous visitons aujourd’hui. Ainsi, des premières visites effectuées par des anciens mineurs dans les années 90 dans la poudrière, à aujourd’hui, un kilomètre de galeries du 19 ème, intactes et dans leur jus, ont été ouvertes.

  • La galerie entree de secours

Pour pouvoir se mettre aux normes et accueillir plus de public, la municipalité a engagé de 2011 à 2013, 160 000 euros dans le creusement d’une galerie de secours, parallèle à l’entrée principale. En effet, pour des raisons de creusement dans des tombants de vallées, Lespinats avait choisi de ne faire qu’une entrée, très consolidée (comme une cave voutée). Nous voyons ici le début des travaux, où, pour éviter de voir les couches inclinées et instables près de l’affleurement effondrer la percée de la colline, en tombant sur le toit du tunnel en train d’être creusé, François Boyette décida de creuser d’abord la colline. Ensuite, et à nu, il posa la structure qui est aujourd’hui l’entrée de la galerie de secours, puis remis la terre par-dessus. Nous en déduisîmes, que, en 1874, confrontés au même phénomène, avec moins de moyens mécaniques, Lespinats avait décidé de creuser la colline, d’installer son entrée en forme de cave voûtée, puis de remettre la terre par-dessus. Ceci expliquerait, pour retenir la colline forcément bougée, la construction de cette énorme muraille, type château fort, qui fait aujourd’hui la singularité de notre carreau de mine. La galerie fut inaugurée en janvier 2014.

  • La galerie entree principale

Afin d ’empêcher les intrusions toujours redoutables lorsque l’on sait le nombre invraisemblable de kilomètres de galerie derrière, où se perdre peut être synonyme de mort, la porte de la galerie fût doublée d’une grille, qui permet aujourd’hui de donner un cachet si particulier à notre entrée visiteur. Si vous regardez les sept portes d’entrée dans la mine autour du carreau, vous ne verrez qu’aucune n’a cet aspect.

  • Le wagon du Coucou

Il reste aujourd’hui trois wagons pami les centaines qui ont servis pendant un siècle à descendre le minerai à l’usine par le chemin du coucou, scandant la vie des chavinéens et des néodomiens jusqu’à la fin de 1968. L’APCI a décidé de rénover ses wagons afin de les montrer au public. Le premier est exposé aujourd’hui sur le carreau, juste devant l’accumulateur du 19 ème siècle. Le travail de rénovation va consister à chercher du bois pour construire l’abri qui a permis de sortir le wagon. Puis, en démontant les bogies, (ou boggies), sorte de chariot fixé sous le wagon, qui permet d’accrocher les essieux et les roues. Tout a été astiqué, dérouillé, regraissé, repeint. Le wagon, qui a pour caractéristique de se charger par le haut (pas de toit), d’avoir un fond convexe, et des portes sur le côté (pour décharger le minerai à l’usine), est aujourd’hui en état de fonctionnant, n’attendant plus qu’une loco et la remise en rail du chemin du coucou pour redescendre à l’usine !!!!!